Erzavkabum

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lobby politique et financier

Publié par katia sur 13 Septembre 2012, 12:00pm

Catégories : #échos logiques

Un livre (plutôt accablant, mais sans surprise) publié récemment dresse un état des lieux de l'industrie pharmaceutique, passant au crible l'(in)efficacité des molécules de 4 000 produits. 

 

Un médicament sur deux n'est pas utile, la consommation de 5% d'entre eux serait même potentiellement très dangereuse. Certains de ces médicaments sont très onéreux, voire extraordinairement chers pour quelques uns.

Si le commerce profite à l'essor industriel, le remboursement de ces produits aggrave la plaie du déficit de la sécurité sociale.


Les bénéfices financiers et politiques des lobbies pharmaceutiques sont, quant à eux, bien réels. 

Si on le savait, il est heureux que ce soit moins opaque, moins de craintes à le dire, en attendant que ce soit plus officiel au nom de la Santé Publique.

 

Les sites des grands laboratoires de recherche ne communiquent d'ailleurs plus sur leur coeur de métier, leurs territoires d'implications, etc, mais sur les chiffres de croissance d'affaires et leur qualification boursière ...

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Pour la pathologies courantes, il existe de nombreuses thérapeutiques naturelles, sans effet secondaire notoire ou dangereux.

Par exemple, pour réduire un taux de cholestérol trop élevé, on obtient des effets rapides et spectaculaires en consommant de la farine de riz rouge, tout simplement. (Consommation préventive et curative). Cette farine a par ailleurs de nombreux autres bénéfices pour la santé.

Etc.

 

Retrouver les gestes de bon sens, extrêmement simples, ancestraux, qui n'endommagent pas l'organisme à court ou long terme. Et dont la qualité des ingrédients est explicite, tant par leur nature d'origine que leurs vertus thérapeutiques.


Et me revient cette blague.

 

Un journaliste est dépêché vers le plus grand centenaire du monde.

Il l'interroge, ébahi, sur les secrets de sa forme.


L'ancien répond :

"Bah ... C'est simple,

Quand je suis malade, je vais chez le médecin.

Je paie ma consultation parce qu'il faut bien qu'il vive.

Je me rends ensuite chez le pharmacien avec mon ordonnance.

Je lui paie les drogues, parce qu'il faut bien qu'il vive.


Quand je reviens chez moi, je mets tout à la poubelle, parce que moi aussi il faut bien que je vive".

 

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