Etzivakibarum

mise au point

16 Septembre 2012, 09:52am

Publié par katia

Ce qui suit s'adresse à une seule personne qui depuis plusieurs années poste régulièrement des commentaires douteux, diversement proxy-anonymes, sur les pages de ce blog. L'usage de pseudonyme donne des ailes aux cons. Il est venu temps de lui répondre. Désolée pour vous autres. En d'autres termes, vous pouvez ne pas lire ;O)

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Reprendre l'espace du post où tu as mis ton commentaire, hier.

 

Je ne citerais pas ton nom (le vrai), par respect pour ta femme et ta famille et pour te préserver, même si à peine 5 personnes fréquentent ce blog au quotidien. Des personnes bienveillantes, s'il en est. Je respecte les raisons de ta nature perturbée.

 

Mais te faire ici une petite mise au point, si tu le permets. La publier.

 

Ton monde n'est pas le mien et je ne comprends décidément pas pourquoi tu viens régulièrement sur ce blog, incapable de mettre d'autres commentaires que cette agressivité, ton intention malsaine déguisée sous pseudonymes, en usurpant même des patronymes complets.

 

Autrefois, tu traquais les filles (fraîchement seules ou presque) en retrouvant leur adresse dans l'annuaire, en fréquentant assidûment leur quartier, leur rue. "Par hasard", leur tomber dessus. Les suivre et par différents moyens pseudo-charitables, les harceler, les envahir. Tu vivais déjà par procuration, t'immisçant gravement dans la vie des autres que tu voulais posséder.

 

Aujourd'hui, tu continues via les voies virtuelles. Chasseur de proies potentielles, crois-tu, piètre manipulateur par des stratagèmes aussi tordus que toi.

(Quand tu écris sous le nom de mon frère disparu, entre autres, il faut être parfaitement givré.

- et tu t'institues grand garant de morale, pieux serviteur de nobles intentions ?

 Ou encore, tes commentaires absurdes sur le blog d'une de mes copines, en me citant dans tes propos, avec une bien curieuse familiarité, entendu que toi et moi sommes proches. etc.

 

Dans tes régulières interventions, tu fonctionnes exactement de la même façon, d'hier à aujourd'hui. Tu emploies des détails qui parlent de toi, qualifient solidement ton orgueil délirant).

-

Tu imagines que les filles que tu traques sur le net vont (te) donner des détails de leur vie privée ? Se mettre nue ? Se confesser ?

Qu'est-ce que tu attends en fréquentant obsessionnellement ces espaces : te sentir l'intime de leur/s auteur/s ? Te donner l'impression d'en faire tes "jouets" ? Qu'est-ce qui t'excite par cette surveillance continuelle, obscène ? Qu'est-ce que tu insinues quand au nom des autres tu exprimes des âneries incompréhensibles, avec ce même ton narquois, peu à peu menaçant ?

 

Tu vis dans quelle époque ?

-

 

Tu me laisses tranquille. Ici écrit, clair et lisible.

Je n'aimais pas tes propos xénophobes, misogynes, la violence de tes gestes, la brutalité de tes mots, ta vulgarité et tes conneries de dévot assidu. Je n'aimais pas ta lâcheté, tes ragots stupides sur les gens, la fierté de tes délations. Tu ne savais rien, ne connaissais rien. (Ce souvenir glacial : tu prétendais "enquêter" sur autrui, content de te vanter de pouvoir obtenir des fiches individuelles d'Etat Civil. Déjà le "viol" d'identité). Stupéfiant. 

Bête, méchant et vaniteux, à l'étouffement.

Des types comme toi il y en a eu des tas pendant la seconde guerre mondiale.

 

Gentiment, il me semble te l'avoir dit voici lontemps : tu me dégoûtes.

Tu es toujours aussi malsain.

Ton monde n'est pas le mien, le mien n'est pas le tien, même par l'agressivité et la traque, tu ne feras pas de lien.

 

C'est pas très classe de t'écrire tout ceci, mais au moins c'est clair. Je l'espère.

Pour t'aider.

Je ne t'en veux pas, pour ce qui me concerne, mais tu me laisses vraiment tranquille, maintenant.

 

Tu as une chance inouïe, inespérée, d'avoir cette femme, la tienne.

Tu ferais bien de la respecter, à commencer par laisser les autres femmes en paix.

 

 

Mardi 18 septembre 2012