Quinze heures et quarante-cinq minutes
Tout est rentré dans l'ordre.
Pas un seul beau pompier
(image concrète : sorte de Sam Shépard au ralenti avec flou artistique à la vanille, saturé de cannelle et la musique aux violons qui crissent un sirupeux coulis de
romantisme. Le beau mâle posant l'index de sa belle main droite d'homme vaillant sur ma sonnette : ddrrriinnnnnnnnnng !), n'est venu pour me déclarer un risque d'explosion à défaut de sa
flamme :
"Ma p'tite dame, faut que vous quittiez votre domicile avant de connaître le sort du destin d'une merguez".
Rien a signaler.
Le quart d'heure romanesque de ce jour de ma vie n'aura que peu duré.
Désolée !