L'envie d'écrire sur mon frère, Frantz, après près de quatre ans de silence intensif, abrasif, corrosif.
Merci ma Ju, d'avoir encore, de mon hameçon perdu en flotaison compris la mesure d'un diapason...
J'en suis, depuis tes quelques mots, en plein mouvement de vie (lui donner encore le jour) : la première fois depuis longtemps, la première depuis sa mort.
Merci encore !
Ses beaux grands yeux de pacifique, sa brillance, son humanité intacte, son charisme d'ours sage ne peuvent pas s'éteindre ainsi en l'espace d'un grand chagrin, dans l'immensité d'un long
silence....
Il me voulait écrire...
Revenir à ces choses du verbe, ces sens du mot.
Il a vécu d'être encore ici, il s'est tué pour exister infiniment !
Il m'en savait gré...
J'y reviens, ainsi, depuis peu.
Merci !...
par katia jaeger
publié dans :
Poésie
13
recommander