Samedi 10 mai 2008
Question purement technique :

Si quelqu'un de l'administration pouvait m'aider ...
J'essaie en vain, depuis quelques temps, de modifier "mon profil" sur le blog : je ne me sens pas "artiste" / il y en a déjà assez, qui le font / le sont très bien.
Et mettre une autre image : merci ma Ju d'avoir choisi cette illustration (de mon Doudou), mais une certaine dimension de ma pudeur, peut-être...

Toute la procédure de modification s'enregistre bien (dans le menu Administration), mais rien n'apparaît en changement (plusieurs tentatives / toutes échouées).
Ca ne fonctionne pas.

Si quelqu'un ...
Merci !


par katia jaeger
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Samedi 10 mai 2008
Frédérick Houdaer annonce  la naissance de la collection « À Charge »
aux éditions « À PLUS D'UN TITRE ».

"Une tentative de définition de cette collection :
La collection « À Charge » est dédiée à une littérature noire, vibrante et contemporaine (Soulages définit le « noir » comme une couleur contenant toutes les autres couleurs).
Dans la collection « À Charge » se croisent, s'entrechoquent différentes voix, différents styles, différentes fictions qui ne craignent pas de se frotter au monde réel.

Pour preuve, les deux premiers romans qui y sont publiés explorent deux marges bien différentes :
une rurale (« LES RUINES DE LA FUTURE MAISON », roman solaire d'Hélène Dassavray),
une autre urbaine (« CURTIS », coup de hache signé Dominique Salon).
Sans Hubert Selby jr, Dominique de Roux ou Bukowski (pour n'en citer que trois),
la collection « À Charge » n'existerait pas.

Pour plus d'informations sur « LES RUINES DE LA FUTURE MAISON », premier livre de la collection : http://houdaer.hautetfort.com/archive/2008/04/04/a-paraitre-ce-mois.html

Un article (sans langue de bois) déjà paru sur la collection :
http://houdaer.hautetfort.com/archive/2008/04/06/article-sur-la-collection-a-charge.html

Bonne découverte !"


Frédérick Houdaer
http://houdaer.hautetfort.com/
par katia jaeger publié dans : coup de plume
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Vendredi 9 mai 2008
Un ange, l'un de mes amours, bien au chaud tout au fond de mon nid gardé, au secret de mes choses, dans le ventre de ma mémoire de soeur, de mère, d'humaine. Dans ma carcasse de petite fille, de vieille aînée.

(Re)venue vers lui, à lui, à toi qui (re)venais à ma rencontre...
Un sentiment si doux, léger, profond. Libératoire / jubilatoire.
Tendre, intense.
La vie qui prend victoire de ce qu'elle est. Et c'est heureux qu'elle soit si belle.

Il me faut le temps pour trouver les mots pour lui écrire / t'écrire.
Je sais qu'il est  / tu es là.
Je pense à lui / à vous tous.

Je pense à toi.
Petit frère...
par katia jaeger publié dans : magie
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Vendredi 9 mai 2008
Encore aujourd’hui, on me demande « mes parents ».

Je ne réponds rien aux curieux, aux gourmands, aux affamés.
Je souris. Polie.
Rien à rendre, rien à me prendre : rien à leur dire.

(Des cons au long cours, j'en ai rencontrés autrefois : assez, juste ce qu'il a fallu)

Je réponds aux autres, plus aimables, plus aimants :
« rien », « non », « pas », « plus ». Et « jamais » parfois.

Préférant ces négations au Néant de ce que ces « parents » ont laissé.
C’est plus juste, ça laisse à l’enfant qui a été sa liberté d’avoir aimé.

Ce qui a manqué construit autant que ce qui a été donné : ne laisser jamais personne prétendre le contraire : même si les marchands d’Ombres se liguent en industries pour  fabriquer des victimes à fort pourcentage de profitabilité.

Je pense à tous ces gosses... De demain, d'aujourd'hui, d'hier.
Et ce "truc" de la parentalité qu'ils n'ont pas forcément, ou peu, ou plus.

Non
Il n’est pas nécessaire d’avoir été heureux pour connaître le bonheur.
Il n’est pas obligatoire d’avoir été respecté pour savourer le bonheur.
Il n’est pas indispensable d’avoir été protégé pour respecter le bonheur.

Il n’est pas ... d’avoir été aimé, soigné, consolé pour aimer, vivre et respirer.

Un fil peut se rompre sans tout détricoter : un pull tient encore chaud même avec un trou.

L'histoire a connu des orphelins devenir de bons pères, de bonnes mamans.
De bons papas, de bonnes mères.
Des enfants oubliés, négligés devenir et s'avérer très soigneux.
Des gens calmes, sereins, drôles et vivants nés pourtant des cendres, du sang, des guerres, des cris.
Et de bons enfants bien aimés devenir de vrais tyrans.

Le vaste continent qu'est l'Homme reste à être découvert : au-delà des barques qu'on lui ancre et des drapeaux qu'on lui plante sur les bords de son immensité ; par habitude de l'invasion, de l'effraction, de la colonisation, de la fatalité.

Tout a valeur d'Être, d'Avoir Été : Tout.
Comment peut-on créer une vague "monnaie" d'appréciation sur une échelle chimérique, subjectivement marquée du Don au Manque pour en tirer des conclusions, : des raccourcis, des résumés ? et ?

Elles m'ont toujours sidérée ces ostentations un peu cuites, destinées à remplir un catalogue d'idées reçues à l'usage des faiseurs de sort, des adeptes de la "peine de vie", des praticiens de la malédiction à perpétuité, des pénalistes de la généalogie,
de l'identité.

Laissons à tous les enfants du monde l'espoir de croire en eux !
L'espoir de faire leurs rencontres, d'aller au-devant de leur vie.
De trouver leurs liens fondateurs.
De faire leur propre famille. De croire et de réaliser.
C'est la moindre des choses qu'on leur doit.


Ce qui a manqué construit  / peut-être même / un peu plus loin que ce qui a été donné
ai-je remarqué.






par katia jaeger publié dans : instant entre deux moments
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Samedi 5 avril 2008
J'écoutais encore Nicolas and Bart
de Joan Baez
et le sort mêlé aux notes mortuaires ;
 l'histoire de Zacco et Vanzetti

Me vient : "Sarko et Vendetta"
  juste pour rire

Imaginant une sorte de fanzine avec un héros pas comme les autres.
Historiquement inspiré des Napoléon I et III
et puis, plus loin, un vengeur masqué
en dilemme avec lui, en vengeance contre lui-même
accro-dépendant, insatiable, insatisfait
Se battant contre ses ombres
Hydre à deux têtes, à deux voix, écartelé entre la fascination pour l'anarchie, la désobéissance
et la passion pour des mythes, l'obéissance à des symboles, à des rites :
la parole de l'un tranchant net la tête de l'autre,
son double, son jumeau son Alter Ego

Funambule marionnette de ses chimères sur le fin fil entre Puissance et Pouvoir
Depuis où, jusqu'à quand ?

- Sans aucun lien avec un personnage existant ou ayant existé
Marx disait que l'histoire ne se reproduit pas deux fois identiques :
parce que la deuxième fois ressemble à une farce ! -



Un héros malgré lui
permettant de réfléchir  / de ne pas se laisser faire

Réfléchir

Ne pas s'infléchir
Ne jamais se laisser faire


par katia jaeger publié dans : instant entre deux moments
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Lundi 17 mars 2008
 


Courts-métrages de Judith Lesur
                   

à déguster pendant les Gourmandises de Vaise

mardi 25 mars à 12h30
                                   

à la Médiathèque de Vaise

                               

entrée libre


par katia jaeger publié dans : Iédit Lézourre
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Mercredi 12 mars 2008
Quinze heures et quarante-cinq minutes

Tout est rentré dans l'ordre.


Pas un seul beau pompier (image concrète : sorte de Sam Shépard au ralenti avec flou artistique à la vanille, saturé de cannelle et la musique aux violons qui crissent un sirupeux coulis de romantisme. Le beau mâle posant l'index de sa belle main droite d'homme vaillant sur ma sonnette : ddrrriinnnnnnnnnng !), n'est venu pour me déclarer un risque d'explosion à défaut de sa flamme :
"Ma p'tite dame, faut que vous quittiez votre domicile avant de connaître le sort du destin d'une merguez".

Rien a signaler.

Le quart d'heure romanesque de ce jour de ma vie n'aura que peu duré.
Désolée !
par katia jaeger publié dans : instant entre deux moments
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Mercredi 12 mars 2008
Quinze heures et vingt-deux minutes

Depuis quelques heures les hélicoptères tournoient dans le ciel de mon quartier (arabe), pour la sécurité de Shimon Pérès en visite à Lyon, non loin, à quelques quartiers.
L'homme qui voulut la paix suscite encore quelques émois.

Les pompiers sécurisent le périmètre de mon adresse : une alerte gaz ?
Ils rassurent les badauds, les talkies Walkies réglés assez fort pour que, d'ici, je puisse distinctement entendre les commentaires.

Une voiture de SOS médecin est garée façon cheyenne sur le bord d'un trottoir.

Une voiture de la Brigande Anti Criminalité fonce à toute vitesse, sirène cyanosée au taquet.

Un enfant est au beau milieu de ce bordel, sur sa trottinette, il circule paisiblement entre les casques rutilants et la cacophonie de l'hélicoptère, des sirènes, des radios, du bordel latin qu'ont les français à circuler en temps d'exception (pluie, neige, vent, chaleur, aléas urbains et autres).
Tiens ! D'autres sirènes et encore.

Un marteau-piqueur au loin : un homme, un, qui, lui, poursuit l'ouvrage de sa tâche.


Je crois que c'est un peu excessif...


J'écris. Et je dois passer quelques coups de fil.

S'il se passe quelque chose, laisser un témoignage.

Je donnerai plus amples nouvelles plus tard.
Ou pas.



par katia jaeger publié dans : instant entre deux moments
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Mercredi 12 mars 2008
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Les 14 et 15 mars 2008
Maison des Passages
44 rue Saint-Georges
69005 LYON

"J'aime beaucoup ce que vous faites !"

- cabaret poétique -
 
LAPS/LeSuc&l’Absynthe, microfabrique de poésie et Mercure Liquide,
éditeur de revue s’associent autour du Printemps des Poètes.


Deux équipes, deux esthétiques, deux façons de faire de l’édition et des événements.
Au cœur, une même envie : faire entendre, voir, ressentir la création actuelle,
et en particulier la poésie contemporaine.


Vous pourrez assister à un grand nombre de lectures (musicales, imagées, chorégraphiées, sous parapluie...), profiter d'expositions, de diaporamas photographiques, voir des courts métrages,
participer à une expérience culinaire (quand manger est un acte poétique) !


programme et plus d'infos :
www.mercureliquide.com / www.sucabsynthe.net
contacts : 06 25 08 79 46
 

Cet email est archivé sur le web à l'adresse http://mercure.phpnet.org/mailings/evenement_1.htm
 
par katia jaeger publié dans : Poésie
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Dimanche 9 mars 2008
L'envie d'écrire sur mon frère, Frantz, après près de quatre ans de silence intensif, abrasif, corrosif.

Merci ma Ju, d'avoir encore, de mon hameçon perdu en flotaison compris la mesure d'un diapason...

J'en suis, depuis tes quelques mots, en plein mouvement de vie (lui donner encore le jour) : la première fois depuis longtemps, la première depuis sa mort.

Merci encore !
Ses beaux grands yeux de pacifique, sa brillance, son humanité intacte, son charisme d'ours sage ne peuvent pas s'éteindre ainsi en l'espace d'un grand chagrin, dans l'immensité d'un long silence....

Il me voulait écrire...
Revenir à ces choses du verbe, ces sens du mot.

Il a vécu d'être encore ici, il s'est tué pour exister infiniment !
Il m'en savait gré...

J'y reviens, ainsi, depuis peu.
Merci !...
par katia jaeger publié dans : Poésie
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